Le Pont VHS


Oeuvre de Pierre JoubertTitre : Le Pont (PON)

Édition : VHS casette vidéo (VHS)

Auteur :

Illustrateur : Pierre Joubert

 

Code PJ : AP-VHS-PON

 

Type de publication : Autre publication (AP)

Type d’édition : Réédition avec modification d’illustrations originales (RAMDO)

Année de publication :

Dimensions : Casette VHS

Synopsis :  Reprise de la couverture Alsatia les aventuriers : 

*Les Enfants perdus (Gunther FRASCHKA), 4T64, 395 p., JI (broché ou cartonné)

Nombre d’illustration(s) : 1Description de cette image, également commentée ci-après

Le Pont (titre original allemand : Die Brücke) est un film allemand de Bernhard Wicki, sorti en 1959. C’est l’adaptation du roman autobiographique Die Brücke (1958) de l’écrivain Manfred Gregor.

En portant cette histoire à l’écran, Bernhard Wicki réalise l’un des premiers films ouest-allemands qui dépeint sans artifice la fin de la Seconde Guerre mondiale du côté allemand. Le film rencontra un grand succès public et fut récompensé par de nombreux prix ; il a notamment été sélectionné pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère lors des Oscars 1960. C’est depuis lors devenu un classique.

Synopsis

En  en Allemagne, dans les dernières semaines de la guerre en Europe, sept jeunes garçons allemands sont incorporés dans la milice allemande et vont défendre le pont de leur commune, un pont sans intérêt stratégique, face à l’avancée ennemie.

Résumé

Sept adolescents allemands âgés de 16 ans, issus du même village, sont mobilisés dans le Volkssturm, la milice populaire allemande levée en 1944 pour épauler la Wehrmacht dans la défense du territoire du Troisième Reich.

Après un jour d’instruction, les jeunes (qui ont préalablement effectué une préparation militaire, et qui donc savent exécuter les ordres et utiliser leurs armes) sont envoyés au combat avec leur régiment qui, comme l’expose le colonel, est une unité d’élite qui « n’a jamais connu que la victoire ou la mort ». À la requête du commandant de la compagnie, le chef de corps fixe aux garçons une mission sans aucun danger : sous le commandement d’un vieux sergent expérimenté, ils doivent défendre un pont sans intérêt d’aucune sorte qui, de toute façon, va être détruit par une équipe de sapeurs aguerris. Par hasard, ce pont se trouve être celui menant à leur village natal. À partir de cet instant, toutes les bonnes intentions des uns et des autres vont entraîner des catastrophes.

Au cours de la nuit, après avoir fait prendre position aux jeunes autour du pont, le très bienveillant sergent qui les commande part leur chercher du café dans le village voisin. Mais, arrivé au village, il est arrêté par une patrouille de la Feldgendarmerie qui, sur un malentendu, le prend à tort pour un déserteur (en effet, celui-ci a laissé son fusil au pont). Tentant de s’enfuir, le sergent est abattu par les gendarmes.

Pendant ce temps, livrés à eux-mêmes, les jeunes voient passer sur le pont des convois de camions de l’armée allemande, maintenant en déroute. Ils hésitent à abandonner leur poste, malgré le conseil donné par les militaires en retraite mais, après discussion où chacun donne son avis, les jeunes décident de rester à leur poste. Au matin, un avion américain mitraille le pont, tuant l’un d’entre eux.

Les autres, autant par vengeance que pour, pensent-ils, sauver leur village, défendent le pont quand des fantassins américains, précédés par trois chars, arrivent face à eux. Les jeunes parviennent à détruire deux chars et à tuer plusieurs soldats ennemis. Au cours du combat, un soldat américain s’aperçoit de l’âge de ses adversaires et les supplie de partir : « Go home! ». Mais les jeunes gens ne le comprennent pas (bien qu’au début du film on les ait vus étudier l’anglais en classe) et le tuent.

L’un après l’autre, tous les jeunes sont tués, sauf deux. Les Américains finissent par battre en retraite. Peu de temps après le combat, les sapeurs allemands — lesquels avaient prévu de laisser passer les Américains avant d’intervenir — se présentent afin de faire sauter l’ouvrage et insultent les jeunes survivants. L’un des deux, indigné d’apprendre qu’ils ont sacrifié leurs camarades pour rien, tire sur le chef du détachement (qui allait abattre son camarade) et le tue. Les deux autres sapeurs s’enfuient, non sans lâcher une rafale de mitraillette qui tue l’un des garçons. Le dernier, traumatisé, survit et retourne au village.

Juste avant que le générique de fin ne démarre, un intertitre dit sobrement : « Cet événement s’est produit le . Il était si peu important qu’il n’a jamais été mentionné dans aucun communiqué de guerre. »

Annexe(s) :


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